Pour illustrer ce qui s'est passé à Charleval 27380 ce lundi 22 décembre
2008 , à savoir la destitution du premier adjoint de son poste dans des conditions que je ne décrirai pas ici, tant elles dépassent la fiction , je me rappelle à la triste
réalité en citant quelques phrases d'Arthur Koestler…
“Le parti ne connaissait qu'un seul crime: s'écarter du chemin tracé; qu'un seul châtiment: la mort*. La mort n'était plus un mystère dans le mouvement; elle n'avait rien d'élevé; c'était la solution logique des divergences politiques.” (Le Zéro et L'Infini).
* et dieu sait s'il existe de nombreux moyens de la donner, la mort.
…”Qui désire
encore la parole ?” Il y en avait tant qui désiraient la parole. Car le mouvement était sans scrupules; il roulait vers son but avec insouciance et déposait les cadavres des noyés le long des
méandres de son long cours… … Et quiconque ne pouvait suivre son cours sinueux était rejeté à la rive; car telle était sa loi. Les mobiles de l'individu ne lui importaient pas. Sa conscience
n'importait guère au parti, qui n'avait cure de ce qui se passait dans sa tête et dans son coeur.”
Les êtres humains sont fondamentalement des calculateurs qui réagissent aux
incitations et aux perspectives de récompenses.” (William Grimes)
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